Bienvenue dans ma BIBLIothèque Universelle Personnelle,
un moyen pour moi de partager avec vous par diverses citations des savoirs que je souhaite sauvegarder et diffuser.

Réactualiser la page pour en voir d’autres…


Bibliothèque Universelle

Le web a souvent été comparé à une bibliothèque où l’on conserverait le savoir universel […]. Mais il n’est rien de tout cela. Au contraire : « C’est un patchwork en constante évolution dans un présent perpétuel. Vous ne pouvez pas compter sur le web. Il est instable. Vous devez le savoir. » [Adrienne Lafrance] […] Cette obsolescence rapide est-elle une caractéristique du web ? Pas vraiment. En fait, c’est un phénomène assez récurrent. Ainsi, précise la journaliste, la plupart des films produits aux E.U. entre 1912 et 1929 ont été perdus. Et de citer l’historienne du numérique Abby Rumsey : « Ce n’est pas parce que nous ne savions pas comment les préserver, c’est parce que nous ne pensions pas qu’ils étaient précieux… De même, la plupart des livres imprimés cinquante ou cent ans après l’invention de l’imprimerie ont été perdus. Les gens considéraient les livres comme ayant moins de valeur, en partie parce qu’ils avaient été imprimés si rapidement et distribués si vite qu’ils en paraissaient éphémères. » […]

Cette combinaison d’humains et de robots suffira-t-elle pour créer une bibliothèque d’Alexandrie moderne ? Ou faut-il définitivement renoncer aux ambitions encyclopédiques des pionniers du web ?

Source : http://www.internetactu.net/2015/10/27/le-web-est-il-encore-une-bibliotheque-universelle/

L’interactionnisme

L’interactionnisme est un courant de pensée né aux États-Unis, de la confrontation entre différents courants issus de la psychologie, l’anthropologie, la sociologie ou des sciences de l’information et de la communication (discipline qui n’existait pas sous cette appellation à l’époque).

L’interactionnisme symbolique est d’abord théorisé par Herbert Blumer.

Ses auteurs ne conçoivent pas la société comme une totalité supérieure aux individus mais comme le produit constamment redéfini des multiples compositions entre des relations interindividuelles. Du même coup, l’interactionnisme tend à s’opposer au déterminisme qui part du tout social ou d’un individualisme qui éviterait de prendre en compte la dimension essentielle de la relation sociale dans les comportements sociaux des individus.

Pour les interactionnistes, l’individu se construit dans ses relations avec son environnement. Environnement social, humain, affectif, matériel… La place de l’acquis y est centrale et dominante sur l’inné.

Source : Article Interactionnisme deWikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0
.

Sciences Humaines et Sociales

Les sciences humaines et sociales forment un ensemble de disciplines étudiant divers aspects de la réalité humaine sur le plan de l’individu et sur le plan collectif. […]

Ses domaines de recherche sont nombreux, allant de la géographie à la psychologie sociale, en passant par lalinguistique, la démographie, l’histoire, l’anthropologie ou la sociologie.

Actuellement, les sciences humaines et sociales peuvent converger plus ou moins avec d’autres domaines des sciences. […]

Chaque discipline des sciences humaines et sociales, a ses propres écoles de pensée et de nombreuses approches méthodologiques et théoriques. Il n’y a pas de principe universel ou une seule dénomination; chaque champ de recherche a ses particularités.

Du behaviorisme aux sciences cognitives

Sous l’influence du positivisme logique, le behaviorisme devient la tendance dominante de la psychologie aux États-Unis pendant toute la première moitié du xxe siècle, critiqué par un renouveau de la philosophie du langageet de l’esprit, il fut supplanté par le modèle des sciences cognitives. Celles-ci font rejoindre autour d’un même objet d’étude, le fonctionnement du cerveau et de l’esprit, un ensemble de disciplines hétérogènes, telles que les mathématiques ou la philosophie.

Tendances, prospective

Source : Article Sciences humaines et sociales de Wikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Sciences cognitives

Les sciences cognitives constituent une discipline scientifique ayant pour objet [les] mécanismes de la pensée humaine, animale ou artificielle, et plus généralement de tout système complexe de traitement de l’information capable d’acquérir, conserver, utiliser et transmettre des connaissances.

Les sciences cognitives reposent sur l’étude et la modélisation de phénomènes aussi divers que la perception, l’intelligence, le langage, la mémoire, l’attention, le raisonnement, les émotions ou même la conscience2. Les sciences cognitives utilisent conjointement des données issues des six sous-disciplines qui la composent : les neurosciences, la linguistique computationnelle, l’anthropologie cognitive, la psychologie cognitive, la philosophie de la cognition et l’intelligence artificielle. Nées dans les années 1950 aux États-Unis dans le cadre des progrès sur l’intelligence artificielle financées par la recherche militaire et particulièrement DARPA , les sciences cognitives recoupent les enjeux liés à la cognition artificielle et à la cognition naturelle.

En France, cette discipline a mis en place des sociétés savantes comme l’Association pour la Recherche Cognitive (ARCo) ou des associations comme la Fresco. Le CNRS a fondé récemment l’Institut des Sciences Cognitives en 1992 à l’initiative de Marc Jeannerod (du nom du médecin français). Cet institut rebaptisé plus tard Institut Marc Jeannerod est un institut du CNRS en partenariat avec l’Université de Lyon et l’Institut Jean-Nicod avec des membres de l’Université Paris Sciences et Lettres (l’EHESS et l’ENS Ulm). Les sciences cognitives comprennent une science fondamentale et ses applications industrielles. On distingue, en effet, au sein des sciences cognitives :

Il est à noter que le singulier cognitive science est d’usage courant dans les pays anglophones.

Les spécialistes des sciences cognitives (recherche et cognitique) sont appelés cogniticiens.

Source : Article Sciences cognitives de Wikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Intelligence artificielle

L’intelligence artificielle est  » l’ensemble de théories et de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence »1. L’intelligence artificielle correspond donc à un ensemble de concepts et de technologies plus qu’à une discipline autonome constituée. Souvent classée dans le groupe dessciences cognitives, elle fait appel à la neurobiologie computationnelle (particulièrement aux réseaux neuronaux), à la logique mathématique (sous discipline des mathématiques et de la philosophie) et à l’informatique. Elle recherche des méthodes de résolution de problèmes à forte complexité logique ou algorithmique. Par extension elle désigne, dans le langage courant, les dispositifs imitant ou remplaçant l’humain dans certaines mises en œuvre de ses fonctions cognitives2.

Ses finalités et son développement suscitent, depuis toujours, de nombreuses interprétations, fantasmes ou inquiétudes s’exprimant tant dans les récits ou films de science-fiction que dans les essais philosophiques.

Historiquement, elle trouve son point de départ avec les travaux de Turing qui se demande en 1950 si une machine peut « penser ». Le développement récent des technologies informatiques et des techniques algorithmiques comme le deep learning et les réseaux neuronaux ont permis la réalisation de programmes informatiques surpassant l’homme dans certaines de ses capacités cognitives emblématiques : le jeu d’échecs en 1997, le jeu de go en 2016 et le poker en 2017. Ces succès encouragent les spéculations. Dans les milieux technophiles, on verse en général dans l’enthousiasme, le mouvement transhumaniste en est la meilleure expression. Au contraire, d’autres s’inquiètent et sont portées par une perplexité, parfois alarmiste, y compris dans la sphère de la haute technologie. Ainsi, des figures réputées, tel Bill Gates– PDG de Microsoft, « figure emblématique de la révolution informatique de la fin du xxe siècle »3 – pense qu’il faut rester très prudent quant aux développements futurs de ces technologies qui pourraient devenir liberticides ou dangereuses.

Source : Article Intelligence artificiellede Wikipédia en français (auteurs)

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Interactionnisme symbolique

Principes :

  1. Les humains agissent à l’égard des choses en fonction du sens qu’ils attribuent à ces choses.
  2. Ce sens est dérivé ou provient de l’interaction sociale que chacun a avec autrui.
  3. Ces sens sont manipulés dans, et modifiés via, un processus interprétatif utilisé par la personne pour interagir avec les choses rencontrées. »
    (traduction d’Herbert Blumer, 1969)

Ainsi, l’action se fonde à partir du sens, ce dernier émerge à travers les interactions interpersonnelles situationnelles grâce à une réalité intersubjective reposant sur des symboles langagiers partagés. Ce deuxième principe s’inscrit directement dans la ligne de pensée de Mead pour qui « l’univers des significations émerge d’un processus de coopération et d’adaptation mutuelle au sein du groupe social. » (De Quieroz, p. 31) Mais c’est le troisième principe qui caractérise le mieux l’approche interactionniste et qui permet de dépasser les cadres déterministes, car c’est ce processus herméneutique d’interprétation qui crée un sens nouveau pour chaque individu transformant sans cesse les significations des objets. C’est cette capacité réflexive qui constitue, pour le sujet, la base de la construction interactionniste : l’individu contrôle ses actions en agissant sur lui-même et le tout selon les circonstances et le contexte.

Au niveau épistémologique, l’interactionnisme symbolique fut fortement influencé par le développement diltheyen de la tradition compréhensive (l’univers social se distingue des sciences de la nature. Il n’est par conséquent pas possible de déterminer les comportements de manière causale : ils ne sont ni prévisibles, ni réplicables comme n’importe quel objet d’expérience. D’où l’intérêt de prendre en compte les interprétations des acteurs individuels et leur représentation.) , en opposition avec l’approche explicative (l’exact opposé : postulat d’un positivisme en science sociale), permettant le développement d’un nouveau réalisme ne tombant pas dans l’erreur objectiviste. En effet, l’interactionnisme délaisse, sans toutefois rejeter, les autres méthodes sociologiques ou psychosociologiques, en développant une approche pragmatique acceptant les postulats constructivistes. Les théories interactionnistes sont toujours au goût du jour.

Source : Article Interactionnisme symbolique de Wikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0
.

Simulation

La simulation est un outil utilisé par le chercheur, l’ingénieur, le militaireetc. pour étudier les résultats d’uneaction sur un élément sans réaliser l’expérience sur l’élément réel.

Lorsque l’outil de simulation utilise un ordinateur on parle de simulation numérique. Il a également existé dessimulateurs analogiques et il a été envisagé dans les années 1970 d’en construire des stochastiques.

Les chercheurs, les ingénieurs, les militaires et bien d’autres professionnels se posent souvent la question : quel est le résultat que j’obtiens si j’exerce telle action sur un élément ?

Le moyen le plus simple serait de tenter l’expérience, c’est-à-dire d’exercer l’action souhaitée sur l’élément en cause pour pouvoir observer ou mesurer le résultat. Dans de nombreux cas l’expérience est irréalisable, trop chère ou contraire à l’éthique. On a alors recours à la simulation : rechercher un élément qui réagit d’une manière semblable à celui que l’on veut étudier et qui permettra de déduire les résultats.

Source : Article Simulation de phénomènes de Wikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0
.

La pensée

Au sens large, la pensée est une activité psychique, consciente dans son ensemble, qui recouvre les processus par lesquels sont élaborés, en réponse aux perceptions venues des sens, des images, des sensations, des concepts que l’être humain associe pour apprendre, créer et agir.

C’est aussi,
– une représentation psychique,
– un ensemble d’idées propres à un individu ou à un groupe,
– une façon de juger,
– une opinion (façon de penser),
– un trait de caractère (avoir une pensée rigoureuse), etc.

Penser vient du bas latin « pensare » ( en latin classique : peser, juger) , fréquentatif du verbe « pendere » : peser.

Dans Le Sophiste, Platon définit la pensée comme « discours intérieur que l’âme tient en silence avec elle-même » (263d et sq, trad. Chambry). Et dans le Théétète, il l’avait déjà définie comme « discours que l’âme se tient à elle-même sur les objets qu’elle examine » (189e et sq, trad. Chambry). La caractéristique essentielle de la pensée est donc la réflexivité (« avec elle-même », « à elle-même »).

Source : Article Pensée de Wikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0
.

Interaction

Une interaction, dans le langage courant, est l’action ou l’influence réciproque qui peut s’établir entre deux objets ou plus. Elle est toujours suivie d’un ou plusieurs effets (exemple demédecine : effet indésirable d’une interaction médicamenteuse).

En physique, en chimie ou en biologie, une interaction a pour effet de produire une modification de l’état des objets en interaction, comme les particules, atomes ou molécules. Exemple : interaction de Coulomb, interaction de Van der Waals.

En biologie, les interactions biologiques sont les relations entre deux espèces dans un écosystème.

Une interaction est un échange entre deux entités sociales. Ce sont des actions réciproques modifiant le comportement ou la nature des éléments, corps, objets, phénomènes en présence ou en influence. » (Edgar Morin).

« […] Un système complexe se caractérise par le nombre d’éléments qui le constituent par la nature des interactions entre ces éléments par la dynamique non linéaire de son développement. 41: La complexité peut naître d’interactions simples répétées des myriades de fois à partir d’éléments en constante interaction. Un changement minime peut être amplifié et conduire à des états de très haute organisation (exemple des nuages). Avec les ordinateurs, la compréhension et la simulation des processus d’auto-organisation deviennent possibles (exemple des structures fractales) Joël de Rosnay dans « L’homme symbiotique ». »

Source : Article Interaction deWikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.


Réactualiser la page pour en voir d’autres…