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Sciences Humaines et Sociales

Les sciences humaines et sociales forment un ensemble de disciplines étudiant divers aspects de la réalité humaine sur le plan de l’individu et sur le plan collectif. […]

Ses domaines de recherche sont nombreux, allant de la géographie à la psychologie sociale, en passant par lalinguistique, la démographie, l’histoire, l’anthropologie ou la sociologie.

Actuellement, les sciences humaines et sociales peuvent converger plus ou moins avec d’autres domaines des sciences. […]

Chaque discipline des sciences humaines et sociales, a ses propres écoles de pensée et de nombreuses approches méthodologiques et théoriques. Il n’y a pas de principe universel ou une seule dénomination; chaque champ de recherche a ses particularités.

Du behaviorisme aux sciences cognitives

Sous l’influence du positivisme logique, le behaviorisme devient la tendance dominante de la psychologie aux États-Unis pendant toute la première moitié du xxe siècle, critiqué par un renouveau de la philosophie du langageet de l’esprit, il fut supplanté par le modèle des sciences cognitives. Celles-ci font rejoindre autour d’un même objet d’étude, le fonctionnement du cerveau et de l’esprit, un ensemble de disciplines hétérogènes, telles que les mathématiques ou la philosophie.

Tendances, prospective

Source : Article Sciences humaines et sociales de Wikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

L’interactionnisme

L’interactionnisme est un courant de pensée né aux États-Unis, de la confrontation entre différents courants issus de la psychologie, l’anthropologie, la sociologie ou des sciences de l’information et de la communication (discipline qui n’existait pas sous cette appellation à l’époque).

L’interactionnisme symbolique est d’abord théorisé par Herbert Blumer.

Ses auteurs ne conçoivent pas la société comme une totalité supérieure aux individus mais comme le produit constamment redéfini des multiples compositions entre des relations interindividuelles. Du même coup, l’interactionnisme tend à s’opposer au déterminisme qui part du tout social ou d’un individualisme qui éviterait de prendre en compte la dimension essentielle de la relation sociale dans les comportements sociaux des individus.

Pour les interactionnistes, l’individu se construit dans ses relations avec son environnement. Environnement social, humain, affectif, matériel… La place de l’acquis y est centrale et dominante sur l’inné.

Source : Article Interactionnisme deWikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0
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La Cathédrale et le Bazar

(titre original : The Cathedral and the Bazaar) est un essai, paru en 1999, de Eric Raymond, cocréateur du terme open source. […]

L’auteur y décrit […] cette manière de développer des logiciels, par la coopération d’une multitude de développeurs, [qui] se caractérise par une adaptabilité et une flexibilité dite hiérarchie « bazar », impossible dans une structure organisée dans la hiérarchie dite de « statut »3 ; on peut y voir une analogie avec le principe de l’ordre spontané, Eric Raymond étant libertarien.

À l’inverse, une organisation hiérarchique basée sur le statut est nécessaire à l’élaboration d’un code fermé pour construire ce qu’on appelle un logiciel propriétaire, mais elle entraîne des inconvénients d’adaptabilité notamment4.[interprétation personnelle] Raymond la compare à une structure de cathédrale5.

Une des conclusions partant de ce constat est le concept « Release early, release often » (« Publiez tôt, publiez souvent »). Mieux vaut publier un logiciel fonctionnel mais imparfait, dynamique et pouvant bénéficier des contributions de chacun (bazar) que d’attendre un stade de développement avancé (cathédrale). Cela permet selon l’auteur de s’appuyer sur la dynamique du projet plutôt que de risquer son essoufflement.

Cet essai étant désormais disponible en livre et sur le web en plusieurs langues, la métaphore de l’opposition cathédrale/bazar peut se retrouver désormais dans des champs éloignés des logiciels, par exemple en musique6et se rapproche d’une dichotomie entre une approche fermée, excessivement organisée et inflexible (cathédrale) et une approche ouverte, apparemment désorganisée et hautement flexible (bazar).

Selon Marie Mourad7, le modèle de développement de type « bazar » apparaît comme un modèle d’avenir dans le contexte actuel : « le concept d’open source appliqué aux logiciels peut aussi être étendu à d’autres secteurs et d’autres produits. De nombreux projets voient le jour, dans un contexte de crise où la mutualisation des savoirs et techniques et la remise en question des monopoles sont les bienvenus, fondés sur le crowdsourcing ou l’« intelligence collective » […] le « bazar » est un style de développement que l’on pourrait actuellement considérer comme « alternatif », mais qui dit qu’il ne dépassera pas un jour la cathédrale ? »

Source : extraits de l’article La Cathédrale et le Bazar de Wikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

L’intelligence distribuée

L’intelligence distribuée désigne l’apparition de phénomènes cohérents à l’échelle d’une population dont les individus agissent selon des règles simples. L’interaction ou la synergie entre actions individuelles simples peut de façons variées permettre l’émergence de formes, organisations, ou comportements collectifs, complexes ou cohérents, tandis que les individus eux se comportent à leur échelle indépendamment de toute règle globale.

C’est l’indépendance entre d’une part les actions et règles qui régissent les individus et de l’autre la forme ou la dynamique collective, qui est au cœur du concept d’intelligence distribuée : comment cette cohérence globale apparaît-elle alors qu’elle n’est ni inscrite au niveau de l’individu, ni le résultat de « décisions communes », ni encore « commandée » par une « intelligence » centrale1 ?

Un cas flagrant est le fonctionnement collectif d’une colonie de fourmis, par exemple dans le cas de la découverte d’une source de nourriture : lorsque des individus trouvent cette nourriture, ils laissent sur le chemin du retour un marqueur odorant, en l’occurrence des phéromones2,3. La présence de cette odeur incite d’autres fourmis à emprunter le même chemin, qui laisseront elles-mêmes des phéromones, ce qui amplifie le phénomène : il y a ainsi une boucle de rétroaction positive, qui engendre un phénomène de stigmergie4,5. Lorsque la source de nourriture se tarit, le dépôt de phéromones cesse et finit par s’effacer dans le temps, ce qui annule la rétroaction.

Les lois et phénomènes qui peuvent régir ou expliquer l’intelligence distribuée sont l’objet d’une recherche active au croisement de disciplines qui l’étudient en systémique, écologie, et « intelligence artificielle« , notamment6.
Le concept est né en zoologie de l’observation de colonies d’insectes eusociaux. Adopté par l' »intelligence » artificielle, il y occupe une place importante dans la recherche7,8.

Source : Article Intelligence distribuéede Wikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0
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Sciences cognitives

Les sciences cognitives constituent une discipline scientifique ayant pour objet [les] mécanismes de la pensée humaine, animale ou artificielle, et plus généralement de tout système complexe de traitement de l’information capable d’acquérir, conserver, utiliser et transmettre des connaissances.

Les sciences cognitives reposent sur l’étude et la modélisation de phénomènes aussi divers que la perception, l’intelligence, le langage, la mémoire, l’attention, le raisonnement, les émotions ou même la conscience2. Les sciences cognitives utilisent conjointement des données issues des six sous-disciplines qui la composent : les neurosciences, la linguistique computationnelle, l’anthropologie cognitive, la psychologie cognitive, la philosophie de la cognition et l’intelligence artificielle. Nées dans les années 1950 aux États-Unis dans le cadre des progrès sur l’intelligence artificielle financées par la recherche militaire et particulièrement DARPA , les sciences cognitives recoupent les enjeux liés à la cognition artificielle et à la cognition naturelle.

En France, cette discipline a mis en place des sociétés savantes comme l’Association pour la Recherche Cognitive (ARCo) ou des associations comme la Fresco. Le CNRS a fondé récemment l’Institut des Sciences Cognitives en 1992 à l’initiative de Marc Jeannerod (du nom du médecin français). Cet institut rebaptisé plus tard Institut Marc Jeannerod est un institut du CNRS en partenariat avec l’Université de Lyon et l’Institut Jean-Nicod avec des membres de l’Université Paris Sciences et Lettres (l’EHESS et l’ENS Ulm). Les sciences cognitives comprennent une science fondamentale et ses applications industrielles. On distingue, en effet, au sein des sciences cognitives :

Il est à noter que le singulier cognitive science est d’usage courant dans les pays anglophones.

Les spécialistes des sciences cognitives (recherche et cognitique) sont appelés cogniticiens.

Source : Article Sciences cognitives de Wikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Les algorithmes de colonies de fourmis

Les algorithmes de colonies de fourmis sont des algorithmes inspirés du comportement des fourmis, ou d’autres espèces formant un superorganisme, et qui constituent une famille de métaheuristiques d’optimisation.

Initialement proposé par Marco Dorigo et al. dans les années 19901,2, pour la recherche de chemins optimaux dans un graphe, le premier algorithme s’inspire du comportement des fourmis recherchant un chemin entre leur colonie et une source de nourriture. L’idée originale s’est depuis diversifiée pour résoudre une classe plus large de problèmes et plusieurs algorithmes ont vu le jour, s’inspirant de divers aspects du comportement des fourmis.

Source : Article Algorithme de colonies de fourmis de Wikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0

Interaction

Une interaction, dans le langage courant, est l’action ou l’influence réciproque qui peut s’établir entre deux objets ou plus. Elle est toujours suivie d’un ou plusieurs effets (exemple demédecine : effet indésirable d’une interaction médicamenteuse).

En physique, en chimie ou en biologie, une interaction a pour effet de produire une modification de l’état des objets en interaction, comme les particules, atomes ou molécules. Exemple : interaction de Coulomb, interaction de Van der Waals.

En biologie, les interactions biologiques sont les relations entre deux espèces dans un écosystème.

Une interaction est un échange entre deux entités sociales. Ce sont des actions réciproques modifiant le comportement ou la nature des éléments, corps, objets, phénomènes en présence ou en influence. » (Edgar Morin).

« […] Un système complexe se caractérise par le nombre d’éléments qui le constituent par la nature des interactions entre ces éléments par la dynamique non linéaire de son développement. 41: La complexité peut naître d’interactions simples répétées des myriades de fois à partir d’éléments en constante interaction. Un changement minime peut être amplifié et conduire à des états de très haute organisation (exemple des nuages). Avec les ordinateurs, la compréhension et la simulation des processus d’auto-organisation deviennent possibles (exemple des structures fractales) Joël de Rosnay dans « L’homme symbiotique ». »

Source : Article Interaction deWikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Intelligence artificielle

L’intelligence artificielle est  » l’ensemble de théories et de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence »1. L’intelligence artificielle correspond donc à un ensemble de concepts et de technologies plus qu’à une discipline autonome constituée. Souvent classée dans le groupe dessciences cognitives, elle fait appel à la neurobiologie computationnelle (particulièrement aux réseaux neuronaux), à la logique mathématique (sous discipline des mathématiques et de la philosophie) et à l’informatique. Elle recherche des méthodes de résolution de problèmes à forte complexité logique ou algorithmique. Par extension elle désigne, dans le langage courant, les dispositifs imitant ou remplaçant l’humain dans certaines mises en œuvre de ses fonctions cognitives2.

Ses finalités et son développement suscitent, depuis toujours, de nombreuses interprétations, fantasmes ou inquiétudes s’exprimant tant dans les récits ou films de science-fiction que dans les essais philosophiques.

Historiquement, elle trouve son point de départ avec les travaux de Turing qui se demande en 1950 si une machine peut « penser ». Le développement récent des technologies informatiques et des techniques algorithmiques comme le deep learning et les réseaux neuronaux ont permis la réalisation de programmes informatiques surpassant l’homme dans certaines de ses capacités cognitives emblématiques : le jeu d’échecs en 1997, le jeu de go en 2016 et le poker en 2017. Ces succès encouragent les spéculations. Dans les milieux technophiles, on verse en général dans l’enthousiasme, le mouvement transhumaniste en est la meilleure expression. Au contraire, d’autres s’inquiètent et sont portées par une perplexité, parfois alarmiste, y compris dans la sphère de la haute technologie. Ainsi, des figures réputées, tel Bill Gates– PDG de Microsoft, « figure emblématique de la révolution informatique de la fin du xxe siècle »3 – pense qu’il faut rester très prudent quant aux développements futurs de ces technologies qui pourraient devenir liberticides ou dangereuses.

Source : Article Intelligence artificiellede Wikipédia en français (auteurs)

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

Bibliothèque Universelle

Le web a souvent été comparé à une bibliothèque où l’on conserverait le savoir universel […]. Mais il n’est rien de tout cela. Au contraire : « C’est un patchwork en constante évolution dans un présent perpétuel. Vous ne pouvez pas compter sur le web. Il est instable. Vous devez le savoir. » [Adrienne Lafrance] […] Cette obsolescence rapide est-elle une caractéristique du web ? Pas vraiment. En fait, c’est un phénomène assez récurrent. Ainsi, précise la journaliste, la plupart des films produits aux E.U. entre 1912 et 1929 ont été perdus. Et de citer l’historienne du numérique Abby Rumsey : « Ce n’est pas parce que nous ne savions pas comment les préserver, c’est parce que nous ne pensions pas qu’ils étaient précieux… De même, la plupart des livres imprimés cinquante ou cent ans après l’invention de l’imprimerie ont été perdus. Les gens considéraient les livres comme ayant moins de valeur, en partie parce qu’ils avaient été imprimés si rapidement et distribués si vite qu’ils en paraissaient éphémères. » […]

Cette combinaison d’humains et de robots suffira-t-elle pour créer une bibliothèque d’Alexandrie moderne ? Ou faut-il définitivement renoncer aux ambitions encyclopédiques des pionniers du web ?

Source : http://www.internetactu.net/2015/10/27/le-web-est-il-encore-une-bibliotheque-universelle/


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