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Intelligence artificielle

L’intelligence artificielle est  » l’ensemble de théories et de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence »1. L’intelligence artificielle correspond donc à un ensemble de concepts et de technologies plus qu’à une discipline autonome constituée. Souvent classée dans le groupe dessciences cognitives, elle fait appel à la neurobiologie computationnelle (particulièrement aux réseaux neuronaux), à la logique mathématique (sous discipline des mathématiques et de la philosophie) et à l’informatique. Elle recherche des méthodes de résolution de problèmes à forte complexité logique ou algorithmique. Par extension elle désigne, dans le langage courant, les dispositifs imitant ou remplaçant l’humain dans certaines mises en œuvre de ses fonctions cognitives2.

Ses finalités et son développement suscitent, depuis toujours, de nombreuses interprétations, fantasmes ou inquiétudes s’exprimant tant dans les récits ou films de science-fiction que dans les essais philosophiques.

Historiquement, elle trouve son point de départ avec les travaux de Turing qui se demande en 1950 si une machine peut « penser ». Le développement récent des technologies informatiques et des techniques algorithmiques comme le deep learning et les réseaux neuronaux ont permis la réalisation de programmes informatiques surpassant l’homme dans certaines de ses capacités cognitives emblématiques : le jeu d’échecs en 1997, le jeu de go en 2016 et le poker en 2017. Ces succès encouragent les spéculations. Dans les milieux technophiles, on verse en général dans l’enthousiasme, le mouvement transhumaniste en est la meilleure expression. Au contraire, d’autres s’inquiètent et sont portées par une perplexité, parfois alarmiste, y compris dans la sphère de la haute technologie. Ainsi, des figures réputées, tel Bill Gates– PDG de Microsoft, « figure emblématique de la révolution informatique de la fin du xxe siècle »3 – pense qu’il faut rester très prudent quant aux développements futurs de ces technologies qui pourraient devenir liberticides ou dangereuses.

Source : Article Intelligence artificiellede Wikipédia en français (auteurs)

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.

La Cathédrale et le Bazar

(titre original : The Cathedral and the Bazaar) est un essai, paru en 1999, de Eric Raymond, cocréateur du terme open source. […]

L’auteur y décrit […] cette manière de développer des logiciels, par la coopération d’une multitude de développeurs, [qui] se caractérise par une adaptabilité et une flexibilité dite hiérarchie « bazar », impossible dans une structure organisée dans la hiérarchie dite de « statut »3 ; on peut y voir une analogie avec le principe de l’ordre spontané, Eric Raymond étant libertarien.

À l’inverse, une organisation hiérarchique basée sur le statut est nécessaire à l’élaboration d’un code fermé pour construire ce qu’on appelle un logiciel propriétaire, mais elle entraîne des inconvénients d’adaptabilité notamment4.[interprétation personnelle] Raymond la compare à une structure de cathédrale5.

Une des conclusions partant de ce constat est le concept « Release early, release often » (« Publiez tôt, publiez souvent »). Mieux vaut publier un logiciel fonctionnel mais imparfait, dynamique et pouvant bénéficier des contributions de chacun (bazar) que d’attendre un stade de développement avancé (cathédrale). Cela permet selon l’auteur de s’appuyer sur la dynamique du projet plutôt que de risquer son essoufflement.

Cet essai étant désormais disponible en livre et sur le web en plusieurs langues, la métaphore de l’opposition cathédrale/bazar peut se retrouver désormais dans des champs éloignés des logiciels, par exemple en musique6et se rapproche d’une dichotomie entre une approche fermée, excessivement organisée et inflexible (cathédrale) et une approche ouverte, apparemment désorganisée et hautement flexible (bazar).

Selon Marie Mourad7, le modèle de développement de type « bazar » apparaît comme un modèle d’avenir dans le contexte actuel : « le concept d’open source appliqué aux logiciels peut aussi être étendu à d’autres secteurs et d’autres produits. De nombreux projets voient le jour, dans un contexte de crise où la mutualisation des savoirs et techniques et la remise en question des monopoles sont les bienvenus, fondés sur le crowdsourcing ou l’« intelligence collective » […] le « bazar » est un style de développement que l’on pourrait actuellement considérer comme « alternatif », mais qui dit qu’il ne dépassera pas un jour la cathédrale ? »

Source : extraits de l’article La Cathédrale et le Bazar de Wikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.


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