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un moyen pour moi de partager avec vous par divers extraits des savoirs que je souhaite sauvegarder et diffuser.
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Interactionnisme symbolique

Principes :

  1. Les humains agissent à l’égard des choses en fonction du sens qu’ils attribuent à ces choses.
  2. Ce sens est dérivé ou provient de l’interaction sociale que chacun a avec autrui.
  3. Ces sens sont manipulés dans, et modifiés via, un processus interprétatif utilisé par la personne pour interagir avec les choses rencontrées. »
    (traduction d’Herbert Blumer, 1969)

Ainsi, l’action se fonde à partir du sens, ce dernier émerge à travers les interactions interpersonnelles situationnelles grâce à une réalité intersubjective reposant sur des symboles langagiers partagés. Ce deuxième principe s’inscrit directement dans la ligne de pensée de Mead pour qui « l’univers des significations émerge d’un processus de coopération et d’adaptation mutuelle au sein du groupe social. » (De Quieroz, p. 31) Mais c’est le troisième principe qui caractérise le mieux l’approche interactionniste et qui permet de dépasser les cadres déterministes, car c’est ce processus herméneutique d’interprétation qui crée un sens nouveau pour chaque individu transformant sans cesse les significations des objets. C’est cette capacité réflexive qui constitue, pour le sujet, la base de la construction interactionniste : l’individu contrôle ses actions en agissant sur lui-même et le tout selon les circonstances et le contexte.

Au niveau épistémologique, l’interactionnisme symbolique fut fortement influencé par le développement diltheyen de la tradition compréhensive (l’univers social se distingue des sciences de la nature. Il n’est par conséquent pas possible de déterminer les comportements de manière causale : ils ne sont ni prévisibles, ni réplicables comme n’importe quel objet d’expérience. D’où l’intérêt de prendre en compte les interprétations des acteurs individuels et leur représentation.) , en opposition avec l’approche explicative (l’exact opposé : postulat d’un positivisme en science sociale), permettant le développement d’un nouveau réalisme ne tombant pas dans l’erreur objectiviste. En effet, l’interactionnisme délaisse, sans toutefois rejeter, les autres méthodes sociologiques ou psychosociologiques, en développant une approche pragmatique acceptant les postulats constructivistes. Les théories interactionnistes sont toujours au goût du jour.

Source : Article Interactionnisme symbolique de Wikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0
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Intelligence artificielle

L’intelligence artificielle est  » l’ensemble de théories et de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence »1. L’intelligence artificielle correspond donc à un ensemble de concepts et de technologies plus qu’à une discipline autonome constituée. Souvent classée dans le groupe dessciences cognitives, elle fait appel à la neurobiologie computationnelle (particulièrement aux réseaux neuronaux), à la logique mathématique (sous discipline des mathématiques et de la philosophie) et à l’informatique. Elle recherche des méthodes de résolution de problèmes à forte complexité logique ou algorithmique. Par extension elle désigne, dans le langage courant, les dispositifs imitant ou remplaçant l’humain dans certaines mises en œuvre de ses fonctions cognitives2.

Ses finalités et son développement suscitent, depuis toujours, de nombreuses interprétations, fantasmes ou inquiétudes s’exprimant tant dans les récits ou films de science-fiction que dans les essais philosophiques.

Historiquement, elle trouve son point de départ avec les travaux de Turing qui se demande en 1950 si une machine peut « penser ». Le développement récent des technologies informatiques et des techniques algorithmiques comme le deep learning et les réseaux neuronaux ont permis la réalisation de programmes informatiques surpassant l’homme dans certaines de ses capacités cognitives emblématiques : le jeu d’échecs en 1997, le jeu de go en 2016 et le poker en 2017. Ces succès encouragent les spéculations. Dans les milieux technophiles, on verse en général dans l’enthousiasme, le mouvement transhumaniste en est la meilleure expression. Au contraire, d’autres s’inquiètent et sont portées par une perplexité, parfois alarmiste, y compris dans la sphère de la haute technologie. Ainsi, des figures réputées, tel Bill Gates– PDG de Microsoft, « figure emblématique de la révolution informatique de la fin du xxe siècle »3 – pense qu’il faut rester très prudent quant aux développements futurs de ces technologies qui pourraient devenir liberticides ou dangereuses.

Source : Article Intelligence artificiellede Wikipédia en français (auteurs)

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0.


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